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 If I was you, I'd wanna be me too (aaron)

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Administratrice panée
à la poile
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Messages : 71Sand : 140Date d'inscription : 11/09/2016Sexualité : pansexuelOccupations : homme sandwich & bouffon publicClasse : déviantAvatars : zacharie, off

[hrp; je n'ai pas toujours pas eu le temps de coder mes posts, donc c'est toujours bien laid, bien moche.]


Tu ne t'es pas perdu, Hector, tu as juste suivi un tournesol à quatre pattes invisibles. Oui, c'est ce que tu répètes sans cesse depuis quelques minutes déjà. La vérité, c'est que tu n'as pas fait attention à où tu allais, ce qui explique ta situation actuelle, qui est d'ailleurs plutôt habituelle. Tu es persuadé que si tu suis la traînée de pépins laissée par cette étrange créature sortie tout droit de ton esprit, tu pourras retrouver ta route, si route tu avais. Car le problème est un peu là; tu passes ton temps à errer comme si tu avais un but alors que … alors que non pas du tout en fait.

Le problème étant que tu as déjà oublié que tu étais persuadé qu'il fallait suivre ces pépins comme guide pour retrouver ton chemin, et te voilà déjà en train de fixer un poteau et à lui parler. À lui parler. Tu n'attends pas ses réponses d'ailleurs, parce que tu es un professionnel du monologue basé sur des questions de rhétorique. Tu te retrouves même à le remercier alors qu'il n'a strictement rien fait, n'éclairant même pas la rue vu qu'il fait jour, et tu repars. Tu repars sans savoir où tu vas, une fois de plus. Tu ne te souviens même pas que tu es perdu de base, ce qui est désolant.

La situation va donc en empirant, sans même que tu ne t'en rendes compte. Tu sembles bien le vivre, d'ailleurs. Tu le vis presque comme si ce n'était pas ton problème actuellement, alors que le temps passe et que tu ne cesses pas un instant de marcher, sauf la fois tu as câliné un chat, la fois où tu as essayé de faire coucou-beuh à un gosse, celle où tu as fixé tes pieds, puis celle où tu as dansé avec un arbre et … et là tu cours un sprint. Un bon petit sprint. Et pour quoi ? Parce que tu es heureux de vivre. Pas seulement, certes. Parce que tu es heureux de voir quelqu'un, de l'apercevoir même, et que tu comptes bien le surprendre à travers ton magnifique visage, ton poids, tes mots, ton amour et toutes tes stupidités. Alors clairement, oui, tu te retrouves à sauter à moitié sur son dos, t'étalant comme si tu étais chez ta mère. « Aaroooon ! » Tu passes tes bras autour des épaules du plus grand et hop, des pompes des jambes. Tu les lèves en les pliant, les reposes, et tu recommences encore et encore tout en souriant de plein … masque ? En fait, tu crois que tu es en train de sauter, mais c'est ce pauvre Aaron qui porte tout ton poids, bien que tu ne sais pas très lourd. Le pire, c'est sûrement que tu ne le laisses pas parler, se plaindre ou autre, parce que tu commences déjà à déblatérer des stupidités. « Alors, ça gazeux ? » Première phrase et tu essaies de déjà de mettre en application les longs enseignements d'Aaron, sauf que tu te trompes déjà de mots et c'est très pitoyable. Mais tu ne t'en rends pas compte de ça; non, tu ne t'en rends clairement pas compte.

Alors, tu continues, comme si de rien n'était parce que pour toi, tu as autant la classe qu'Aaron actuellement. « Tu fais quoi ici ? Moi je sais pas ce que je fais là, je crois que j'étais venue voir une chenille mettre au monde un pélican mais je ne l'ai pas vu alors j'imagine que c'était pas ça mais bon, c'est pas grave parce que je te vois toi. Olala. Tu as grandis non ? Pourquoi t'es tout courbé ? Ah mais si tu es courbé tu es plus petit en fait ? Pourtant tes pieds touchent toujours le sol, donc on peut dire que tu fais la même taille non ? Dis t'as pas deux-trois trucs cool à m'apprendre ? Non en fait ne dis rien, tu es là et je suis content. Content comme un plaid chauffant. » & tu vas parler comme ça encore longtemps, parti tu comme tu es, à utiliser des expressions de vieux, des délires incompréhensibles mais aussi toute la joie du monde. Et toute cette joie, tu l'offres à Aaron, ne le lâchant pas de tes bras et ayant même commencé à frotté ton visage d'argile contre sa joue, tel un félin qui montre quelques signes de tendresse.
Sujet: If I was you, I'd wanna be me too (aaron) Mer 2 Nov - 21:51
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Messages : 36Sand : 57Date d'inscription : 11/09/2016Autres visages : Dylan O'Brien Sexualité : IndéfinisOccupations : TrafiquantAvatars : Iwaizumi Hajime - Haikyuu!Age : 24

Avance & recule
Arrêt & bouscule
Comme un somnambule
En quête du crépuscule


La transaction vient de se terminer, mais cela ne l'enchante pas vraiment. Son pas pressé dans les rues de Krai en est la preuve suffisante ; il ne pensait pas déchanter aussi rapidement. Ces derniers jours, plus rien ne va vraiment pour Aaron, tout s'enchaîne à une vitesse qu'il n'a pas le temps d'analyser, ni même d'assimiler ; et ce monde qu'il espérait un jour apprécier était en train de perdre de sa saveur. Tout se ressemble ; comme les jours qui défile indéfiniment ; rien ne change.

e t
le réveil
lui semble
é p h é m è r e


Il ne sait plus vraiment ce qu'il cherche, ni même ce qui est important ; en soit, il n'en a jamais eu pleinement conscience, il n'a jamais vraiment cherché ; c'est la l'unique vérité. Aaron ne cherche pas, aaron subit et fait face, parce que c'est ainsi que la vie doit être vécu ; dans une imprévisibilité indubitable.

Le cœur raisonne
La raison déraisonne
Les pensées empoisonnes
Aaron n'est plus personne

Alors il avance, en quête d'une raison de vivre, ou plutôt de survivre ; parce qu'il ne se fait plus d'illusions, la vie n'existe pas ici. Il se rappelle de cette sensation, celle de la mort qui le rappelle à elle ; il se rappelle de la douleur avant le noir complet, avant l'extinction d'une véritable lumière. Il ne sait pas où il est, il le comprend cependant petit à petit, en fréquentant des gens et en sortant. L'envie de rester reclus dans sa tanière lui passait souvent par la tête, mais repartait aussi vite qu'elle était entrée. Vivre, ne pas se laisser sombrer, vivre, jusqu'à n'en plus pouvoir marcher. Il entend des voix Aaron, dans le fin fond d'son cœur, de son crâne ; dans les tréfonds de son être ; mais ces voix lui sont inconnues, elles ne font pas parti du répertoire de sa mémoire sélective. Parfois, il a l'impression de devenir fou, que rien ne tourne rond, que plus rien ne tournera jamais rond... Il désespère Aaron, il désespère de ne pas pouvoir être heureux à nouveau, il exècre ce masque qu'il porte constamment, en toute circonstance...

Puis vient une voix
Que sa mémoire perçoit
Vient un sourire maladroit
Il se retourne et t’aperçois


h e c t o r
le castor
dont tu es le mentor
une amitié en or

Tu lui sautes dessus, comme si c'était normal, mais de sa taille et de son poids, Aaron reste imperturbable, vissé comme un lampadaire. Il ne bouge pas, il reste un peu perplexe ; parce qu'il ne s'attendait pas à te voir ici, surtout pas dans son état ; avec son humeur de cochon et son air renfrogné. Il se mord un peu la langue d'ailleurs, pour ne pas laisser s'échapper des mots qu'il pourrait regretter par la suite ; il se contente d'attraper tes jambes et de te porter sur son dos. T'es comme son petit frère, un substitut d'une famille qu'il ne reverra sans doute jamais. Il t'écoute parler, il ne fait que ça à longueur de journées pendant vos entrevues ; il écoute et s'imprègne... Les leçons n'ont pas encore été bien apprise il semblerait. « Attend, ça "gazeux" ? T'es pas sérieux j'espère ? » Il se contente de secouer la tête en pestant gentiment, en rigolant légèrement. C'est fou, t'arrives toujours à le détendre Hector. « Reste calme, tu parles trop vite pour moi, putain t'es sûr que tu prends rien d'illégal ? » Il te rehausse sur son dos, sans aucun problème avant de reprendre sa marche nonchalante, ne sachant pas trop vers où il se dirige. « Je te l'ai déjà dis, on dit "Yo, ça gaz ? Quoi de neuf dans le secteur ?" ce genre de choses Hector. M'enfin, je peux pas t'en vouloir, tu risques pas d'y arriver en deux jours... »

Et ce n'était pas plus mal, vos entrevues ne seront que plus régulières. « Je sors d'une de mes affaires et j'en suis pas très fière, alors je préfère pas trop en parler. Maintenant, j'ère dans les rues sans trop savoir quoi faire ; et toi alors ? Qu'est-ce que tu fous ici ? Tu sautes sur le dos des passants ? » Un rire, encore une fois, qui s'échappe naturellement, qu'il ne contrôle plus Aaron. C'est un peu bizarre, un peu déconcertant, mais pas dérangeant ; ça ne le sera jamais, jamais vraiment. « Tu veux traîner avec moi ? J'ai plus rien à faire d'ma journée. » C'est une demande, un appel aussi, une supplication inaudible. Il ne sait pas trop ce qu'il lui arrive Aaron, mais une chose est certaine, il ne veut pas rester seul aujourd'hui. Il veut errer, parler, retrouver sa pêche naturelle.

h e c t o r
et
a a r o n
deux frères en enfer


hector&aaron // jtm
hésite pas si ça va pas // faut maybe que je corrige
© kristen
Sujet: Re: If I was you, I'd wanna be me too (aaron) Mer 9 Nov - 21:26

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Tu l'as bien remarqué, que ce n'était guère un sourire enjoué que le visage d'Aaron portait lorsque vos corps se sont rencontrés. Pourtant, tu n'as rien prononcé à ce sujet, te laissant porter comme si de rien n'était. Tu te doutes bien que son monde n'est pas tout rose, qu'il possède comme n'importe qui ses soucis. S'il ne t'en parle pas, c'est qu'il a probablement une bonne raison de se taire, de ne pas le faire. Alors, tu te contentes de ce qu'il t'offre, de ce qu'il te dit, ce qu'il t'apprend. Et tu as mal appris ton cours, Hector. Tu colles ta poitrine à son dos, levant les bras au ciel, comme si tu étais innocent de ne pas avoir compris. Et puis vient son rire et ça te fait sourire. Tu repasses tes bras autour de son cou, un peu plus fort. Tu ne t'agrippes pas, cette fois-ci, mais tu le câlines. Geste d'affection tendre que tu te permets d'offrir à beaucoup de monde et qui, pourtant, te semble plus important pour des personnes comme Aaron. Il t'arrache un rire, Aaron, à croire que tu es sous l'influence d'une quelconque drogue. Et alors que ton corps remonte contre le sien, tu déclines cette accusation de manière presque machinale. « J'suis clean comme de l'eau de terre moi, qu'est-ce que tu crois. » Encore une expression loupée, transformée;
à croire que tu le fais exprès.

Pourtant, tu écoutes quand il prononce toutes ces phrases, quand il te les apprend pour te faire plaisir. Toi, tu as généralement les yeux qui brillent, le masque figé dans cette expression de joie infinie. Mais tu l'écoutes toujours, Aaron, car il est pour toi une de ces figures que peu connaissent à Nirjana. Une famille, de celle sur qui on peut compter. Tu en es même silencieux, lorsqu'il évoque son travail, ses affaires comme il le dit si bien. Mais tu ne dis rien. Tu l'as entendu; il ne préfère pas en parler, alors tu te tais à ce sujet. Et puis, il t'offre d'autres discussions. Que fais-tu ici, Hector ? La réponse la plus explicite serait que tu erres, par-ci, par-là, sans véritable but. Or, Hector, ce n'est pas ce que tu lui dis. Tu fanfaronnes des bêtises, stupidités pleines de réconforts. « Et bien tu es y étais presque, Aar' ! Je ne saute pas sur le dos des passants mais sur le tien voyons, tel un chevalier sur son vaillant cheval. Et je vois que mon écuyer s'est bien occupé de toi, vu la fougue avec laquelle je te chevauche, et le peu de fatigue que tu me montres. »

Tu en profites pour élever ta tête, la posant sur son crâne, accédant ainsi à une vision du monde un peu plus haute que l'habituelle. Au passage, tu sens ses courts cheveux chatouiller ta nuque, ce qui t'arrache un doux ricanement. La peau de ta nuque et l'argile de ton visage sont si différents, que les sensations sont tout autres. Alors, tu tournes ton visage pour frotter ta joue contre ses cheveux, à la recherche d'un contact. Avec la marche, cela fait sans cesse des hauts et des bas, et tu espères que ta tête ne cognera pas sur son crâne, de peur de lui faire mal.

Et alors même qu'il marche pour deux, une question stupide s'échappe de ses lèvres. N'est-ce pas ce que vus faites déjà; traîner ensemble ? Si tu pouvais hausser un sourcil, tu le ferais. À la place, tu préfères sautiller. Sautiller sur son dos oui, tel un enfant qui gigote trop. La voix enjouée, tu as presque envie d'accompagner tes paroles par un quelconque rythme des mains, mais tu es trop occupé à l'enserrer pour le faire. « Oui ! Oui ! Oui s'il te plaît ! Je serais sage comme une peinture ! » Une supplication inutile, ainsi qu'une promesse bancale. Tu seras surtout toi, Hector, à parler de tout et de rien, à lui changer les idées, pour lui passer le temps. Et, peut-être qu'aujourd'hui sera le jour où il se lassera de toi, peut-être qu'il finira par de te dire quand il en a assez de tes constantes étourderies. Mais tu n'es pas prêt de le lâcher, Hector, par alors que tes bras sont autour de sa nuque, ta tête nichée sur la sienne, et que tu colles ton corps au sien, comme pour recevoir la chaleur d'un homme normal si ce n'est humain.

Sujet: Re: If I was you, I'd wanna be me too (aaron) Mar 22 Nov - 0:02
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Sujet: Re: If I was you, I'd wanna be me too (aaron)
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