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 friends on the other side (oscar)

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Administratrice panée
à la poile
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Messages : 71Sand : 140Date d'inscription : 11/09/2016Sexualité : pansexuelOccupations : homme sandwich & bouffon publicClasse : déviantAvatars : zacharie, off


Six heures. Tu viens de passer six heures déguisé en écureuil pour faire la promotion de … de quoi d'ailleurs ? Tu n'en as pas la moindre idée, mais tu l'as fait. Tu l'as fait gentiment, allant au contact des autres avec ton aisance naturelle, parlant plus d'autres choses que du sujet de ton étrange parure. Et tu le vis bien. Alors tu as cet air niais sur ton visage lorsque tu rentres chez toi, quand tu retournes dans le quartier nord de Hypnos. Les autres ne doivent pas vraiment comprendre ton air euphorique, car qui hormis toi serait heureux de vivre ici ? Tu ne sais pas, tu n'as jamais réfléchis à la question avant. Mais toi, cela te suffit amplement. Eux, ils viennent peut-être d'ici. Ils n'ont pas vu Nirjana, n'ont pas vécu là-bas. Toi, tu l'as fait. Et maintenant, la vie, c'est comme une partie de rigolade, c'est quelque chose de plus relaxant que prise de tête. Alors oui, tu traverses toute la ville à pieds, bien qu'épuisé par ce travail qui te semblait interminable.

Et c'est ainsi que tu tombas sur lui. Pas littéralement, bien entendu. Tu l'as juste aperçu, d'un peu loin, alors tu as juste accéléré le rythme pour arriver à ses côtés plus vite, le masque radieux. Tu pétilles de joie, n'attendant même pas de parler pour te coller à lui, passant tes bras autour d'un des siens, sautillant sur place. « Coucou, coucou, coucou, oscoucou, Oscarou ! » Cela s'entend dans ta voix, que tu es fier de toi, de ta blague, de ton stupide jeu de mots. Tu es pire qu'un enfant de cinq ans qui ne peut pas rester en place. Tes pieds n'arrêtent pas de quitter le sol pour retomber lourdement dessus, bien que l'espace entre les deux éléments ne soient pas plus grands que l'épaisseur d'une main.

Mais ce n'est pas grave, ça, parce que tu es ravi. Tu es ravi qu'une journée si longue, si lente, continue par une touche d'Oscar. Tu es même persuadé que c'est un signe. De toute façon, pour toi, tout est un signe. Le pauvre par contre, n'était peut-être pas prêt à se faire interpeller de la sorte. Tu t'imposes un peu à lui comme les pruneaux dans un far. Mais qui aime bien colle bien – n'est-ce pas Hector ?

Tu le colles tellement que même tes mots doivent former une sorte de cocon autour de lui; une seconde peau. Qui plus est, tu n'attends pas vraiment une quelconque réaction pour parler, toujours le même rythme tapé par tes pieds. « Qu'est-ce que tu fais ici Oscar ? Tu es venu me voir ? Tu sais ma maison c'est pas vraiment là, c'est plus loin. Mais c'est gentil quand même tu sais, ça fait plaisir hoho. Tu veux quelque chose ? Non ? Oui ? Dis-moi tout, Oscarou – tu notes la rime, hein ? Tu l'as entendu, hein ? » Tu lâches enfin son bras pour passer d'à côté de lui à en face, parce que parler à quelqu'un est quand même plus agréable quand on peut clairement voir le visage en fait.
Sujet: friends on the other side (oscar) Dim 6 Nov - 12:19
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Messages : 10Sand : 26Date d'inscription : 15/10/2016Sexualité : Très gayAvatars : Yuri Katsuki - Yuri on Ice!!Age : 18



Ça n'allait pas Oscar. Ça n'allait vraiment, vraiment pas. Il marchait le regard vide dans les rues de cette ville un peu trop grande où il y avait un peu trop de monde. C'est peut-être pour ça que ses pas le guidèrent, par l'opération d'on ne savait trop qui, vers ce quartier sombre, ce quartier noir. La face cachée de la capitale. La face cachée de la brillante et flamboyante cité. Ça correspondait bien à son état d'esprit de toute façon. Ça n'allait pas. Encore une fois, Aiden t'avais repoussé. Encore une fois, la blessure du rejet. Encore une fois, il était seul. Seul. Seul.

Seul et perdu. Qu'était-il sensé faire dans ce monde ? Ce n'était pas le sien. Il devait partir d'ici, retrouver ses repères. Retrouver le monde qu'il connaissait. Qu'il sache quoi faire, comment agir. Il était tellement perdu. Il ne pouvait plus suivre Aiden. Il n'avait plus vraiment de but. Aiden était tellement important et il l'avait laissé.

Il trébucha vaguement sur une planche de bois abandonné sur le sol. Il détestait ça. Il détestait se sentir aussi vide parce qu'Aiden n'était plus là. Était-ce vraiment ce qu'il était ? Juste l'ombre d'Aiden ? C'est vraiment comme ça qu'Aiden le voyait ? Comme quelqu'un qui l’entraînait en arrière ? Parce qu'il était trop sage, trop raisonné. Il s’enfonçait de plus en plus dans les ruelles étroites de ce quartier qu'il connaissait mal et qui avait bien mauvaise réputation. Il était totalement stupide. Le voilà qui répétait les erreurs qu'il avait voulu éviter à Aiden. Comme toujours dans son ombre, il traînait à son tour dans les quartiers malfamés.

Ridicule. Ridicule. Ridicule.

Il était ridicule.

Il sursauta vivement, ses yeux chocolats s'accrochèrent au bras lié au sien avant de remonter vers le propriétaire du fameux bras. Hector. Sa mine triste se détendit et un léger sourire apparaît suite à ce stupide jeu de mot. Oscarou. Il n'y a bien qu'Hector pour l'appeler comme ça. Dans ce quartier si noir, Hector est comme un rayon de soleil qui réchauffe de l'intérieur. Il sourit, il est joyeux, il est solaire et l'étrange visage d'argile qu'il porte n'est jamais qu'un détail dérangeant les trois premières secondes. Parce qu'Hector tient la tête d'Oscar hors de l'eau. Il lui offre une jolie parenthèse. Il lui fait penser à autre chose. Alors quand il le recouvre de questions et de paroles, Oscar ne peut que lui sourire. Ça fait du bien. Il y a bien une légère rougeur sur ses joues et il a peur, peur de faire fuir Hector, peur de finalement être totalement seul. Mais il ignore un instant la pointe d'anxiété dans son cœur et il sourit.

- Salut Hector, je crois que je me suis un peu perdu pour tout t'avouer. Cette ville est immense. Ça me fait plaisir de te voir aussi.

Il lâcha même un petit rire face à cette rime, ce jeu de mot, tellement simpliste, tellement Hector. C'est juste adorable. Ça fait un peu vide quand il lâcha son bras pour se placer face à lui, sautillant. Il était un peu gêné face à toute l'affection que lui offrait Hector et ses mains jouaient furieusement pour tenter de chasser un petit peu de cette terreur intérieure.

- Et toi Hector que fais tu ici ? Tu rentres chez toi ?

Il n'avait pas trop envie de le laisser filer, il avait envie de rester avec Hector, mais c'était pas bien poli de s'inviter chez les gens, c'était tellement pas Oscar, alors, il retint ses mots et se contenta d'un léger sourire. Il n'osait pas. Il n'osait jamais.

friend on the other side
hector
Sujet: Re: friends on the other side (oscar) Sam 12 Nov - 13:22
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Messages : 71Sand : 140Date d'inscription : 11/09/2016Sexualité : pansexuelOccupations : homme sandwich & bouffon publicClasse : déviantAvatars : zacharie, off


Tu as l'impression d'avoir des tonnes de choses à raconter, Hector, des histoires sans queues ni tête à annoncer. Tu te retiens un peu, d'ailleurs, afin de ne pas empiéter sur ses paroles. Parce qu'une relation, ça se construit à deux, alors lui aussi, il a le droit de s'exprimer, entre deux de tes stupidités. Lui aussi, s'il le désire, il peut en dire, des bêtises. Tu as beau parler énormément, Hector, tu auras toujours une oreille attentive pour lui. Parce que c'est Oscar, si ce n'est Oscarou. Parce que l'entendre rire, ça te fait plaisir. Le voir de bonne humeur te réjouit, te ravi. Et ses paroles t'arrachent un rire. « Je suis sûr que tu ne te perds pas aussi bien que moi ! » Et c'est stupide, comme façon de tenter de rassurer les gens. Pourtant, c'est un peu ta manière de faire. Tu ridiculises le problème, comme s'il n'existait pas; tu le prends à la légère, comme si tout cela était normal.

Tu prends un peu tout à la légère, d'ailleurs, et c'est peut-être cela le réel problème. Tu en as même oublié ce que tu faisais ici. Cela t'a rendu silencieux, un peu, le temps que tu réfléchisses à une réponse. Car ton idiotie t'a, pour une fois cloué le bec, Hector. Et puis, tu hausses les épaules, te disant qu'au fond, tu t'en fiches pas mal. C'est pour la forme. Alors, pour ne pas changer, tu dis la première chose qui te passe par la tête. « Je reviens d'une course de biscuits volants. » Et comme pour accompagner cette impossibilité, tu te mets à bouger les mains les unes derrière l'autre, dans le but de mimer cette incroyable course que tu visualises si bien. Tu y rajoutes même quelques onomatopées, faisant durer le tout quelques bonnes dizaines de secondes. Et cela ne te dérange même pas, d'ailleurs; tu es vacciné contre le ridicule.

Et tu t'arrêtes en plein milieu de ce que tu espères être un looping, le ventre qui crie famine. Au début, tu ne comprends pas vraiment d'où cela vient, et puis ça recommence. Une fois, puis deux. Tu as faim, Hector, affamé par cette journée de travail. Alors tu hausses les épaules, levant tes mains au ciel en signe d'incompréhension face à ce destin fatal qu'est le tien. « Je crois que mon ventre tente de me faire passer un message, Oscarou. » as-tu prononcé de la manière la plus grave du monde. Tu installes tes mains dessus, baissant le visage vers lui, comme si un quelconque lien télépathique existait entre vous. Une respiration. Deux. Trois. Tu relèves la tête, écartes les bras vivement. « L'heure est proche, Osc ! » Le rôle du meilleur acteur dramatique est donné a … « L'heure du goûter ! » Hector.

Parce que le goûter, c'est sacré. Surtout entre vous deux. Et il n'y a plus une minute à perdre, non, plus une seule. Car l'heure est grave. Vous êtes dans la rue et tu n'as strictement rien à avaler, et tu ne sais pas si lui à quelque chose à manger. Or, quand tu es avec Oscar, à cette heure-ci, tu goûtes. C'est pour cette raison que tes mains agrippent les siennes en vitesse, et que tu le regardes avec les yeux qui brillent, qui supplient. Qui disent milles et unes choses que tu n'es pas censé prononcer. « Oscarou. » Avais-tu osé dire, de cet air sérieux qui ne te sied guère. « Accepterais-tu de … de venir goûter chez moi ? » Et pour toutes personnes en dehors de cette conversation, tu ne te doutes même pas à quel point cela peut paraître étrange. Comme demande, comme situation.
Un peu comme vous, quoi.
Sujet: Re: friends on the other side (oscar) Mar 22 Nov - 23:58
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Sujet: Re: friends on the other side (oscar)
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